« Nous arriverons chez nous par l'autorail | Page d'accueil | Clarisse retourne chez la jolie Polonaise »
mardi, 20 mai 2008
Tu me pardonneras...
Tu me pardonneras si j'ai tardé à t'envoyer de mes nouvelles mais comme on a eu beaucoup de boulot tu me pardonneras. Ici c'est la véritable purée, tu es enfermé comme dans une prison. Aujourd'hui nous venons de faire une marche de 40 kilomètres. La nuit du lundi au mardi nous l'avons passée au feu. Tu parles si je suis fatigué. Le versement va sortir à la fin du mois pour les colonies. Ça sera le rêve si j'y suis.
Bonjour aux camarades sans oublier (1 mot illisible). Je vais lui envoyer une carte
Xxxxx
11:00 Publié dans Correspondances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire